Accueil La compagnie de Jean-Louis Benoit

Les Anciens Spectacles

Courteline, Amour noir

Distribution

Thomas Blanchard

Il a été formé au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique (promotion 2001) dans la classe de Jacques Lassalle puis de Daniel Mesguisch. 


Il a joué sous la direction de nombreux metteur en scène : Philippe Adrien, Julie Recoing , Jacques Lassalle, Jacques Weber, Christian Colin, Jean-Yves Ruf, Olivier Balazuc, Lucie Tiberghien, Piotr Fomenko dans La forêt / Alexandre Ostrovski ; Muriel Mayette, Anne Dimitriadis, Ezequiel Garcia-Romeu Philippe Sire.

Pensionnaire de la Comédie Française de juin 2006 à juin 2007, il joue sous la direction de Marcel Bozonnet, Muriel Mayette et de Jacques Lassalle. 

Il démissionne et joue dans Les Provinciales de Blaise Pascal mis en scène par Bruno Bayen, Phèdre de Sénèque mis en scène par Julie Recoing, Les Retrouvailles d’Arthur Adamov mis en espace par Gabriel Garran, Cœur ardent d’Ostrovski mis en scène par Christophe Rauck, Orgueil, Poursuite et Décapitation de Marion Aubert mise en scène de Marion Guérerro, USA d’après J Dos Passos mis en scène de Nicolas Bigars, Bérénice de Jean Racine mis en scène de Laurent Brethome.




Au cinéma, il a tourné avec Noémie Lvovsky dans La vie ne me fait pas peur, Jérôme Levy dans Bon plan, Bertrand Bonello dans Le Pornographe, François Armanet dans La bande du Drugstore, Alain Guiraudie dans Pas de repos pour les braves, Yves Angelo dans Les âmes grises, Emmanuel Bourdieu dans Les amitiés maléfiques, François Magal dans Une épopée, Mikhaël Hers dans Memory Lane, Daniel Sicard dans Drift Away, La maladie du Sommeil d’Ulrich Köhler.

A la télévision il a travaillé avec Claude Chabrol pour Le Fauteuil Hanté, Marc Dugain et Yves Angelo pour La bonté des Femmes et Emmanuel Bourdieu pour Édouard Drumont.

Ninon Brétécher

Elle suit une formation au Théâtre du Soleil avec Ariane Mnouchkine, puis au Studio Théâtre de Jean-Louis Martin-Barbaz.

Elle débute au théâtre dans La fausse suivante de Marivaux, dans une mise en scène de Paul Desvaux. Elle joue ensuite dans plusieurs pièces de Molière mises en scène par Francis Perrin au Théâtre Montansier de Versailles. Elle travaille ensuite au CDN de Limoges, avec le metteur en scène Fadhel Jaibi, dans une piece intitulée Grand Menage. Au Théâtre de la Commune d’Aubervilliers, elle joue dans Biographie : un jeu de Max Frisch, mise en scène de Frederic Bélier Garcia. Elle interprète Angelica dans La Concession Pilgrim dans une pièce d’Yves Ravey, mise en scène par Alain Chambon, puis Amalia dans Les Brigands de Schiller, mis en scène par Paul Desvaux. Sous la direction d’Alfredo Arias, elle joue dans L’Île flottante au Théâtre National de Chaillot. Avec Jean-Louis Benoit, elle joue la mère dans Conversation en Sicile d’Elio Vittorini, au Théâtre de l’Aquarium, puis elle interprète Giacinta dans La trilogie de la Villegiature, qui se crée au Festival d’Avignon et joue Marianne dans Les Caprices de Marianne, au Théâtre de la Criée puis au Théâtre de Sartrouville. Jean-Louis Benoit met en scène Du malheur d’avoir de l’esprit au Théâtre national de Chaillot, elle y interprète le rôle de Sofia et dans la nuit des rois de Shakespeare, Olivia.

Au cinéma, elle travaille sous la direction de Pascale Ferran, Céline Nieszawer, Magaly Richard-Serrano, Hubert Attal, Pascal Sennequier, Laurent Canches. À la télévision, on a pu la voir dernièrement dans le téléfilm réalisé par Nina Compagneez, À la recherche du temps perdu.
Elle réalise un moyen métrage intitulé La Courbe, avec Philippe Torreton, Roland Bertin, Jean-Paul Farré, Louis-Do de Lenquesaing.

Valérie Keruzoré

Elle joue au théâtre sous la direction de nombreux metteurs en scène, notamment Patrick Sueur et Paule Grolleau dans La Mastication des Morts, de Patrick Kermann et Flexible Hop Hop, de Emmanuel Darley, Jean-Louis Benoit, dans Un pied dans le crime, de Labiche et Le Temps est un Songe de Henri-René Lenormand.

Au cinéma, elle travaille avec Michel Munz et Gérard Bitton pour Erreur de la Banque en votre faveur, Michel Spinoza, pour Anna M, Nicole Garcia pour Selon Charlie et L’Adversaire.

A la télévision, elle a joué dans les téléfilms La Reine et le cardinal, réalisé par Marc Rivière, L’Affaire Bruay en Artois, par Charlotte Brandström, La Parure, par Claude Chabrol et dans des séries, Hard réalisé par Cathy Verney, Diane femme flic, par Nicolas Herdz, Kaamelott, par Alexandre Astier.

Sébastien Thiéry

« Je suis issu d’un milieu bourgeois modeste…Disons bourgeois à la con.
Après des études médiocres, pour ne pas dire inexistantes, je me lance dans le théâtre à l’âge de vingt ans.
Quatre ans plus tard, je rentre au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique, ce qui restera l’exploit de ma vie.
J’en sors trois ans plus tard.
N’ayant aucune proposition professionnelle, je me déguise en maître d’hôtel, et livre des petits déjeuners aux metteurs en scène de cinéma et de théâtre afin d’obtenir du travail.
Cette méthode, un peu trop matinale au goût de certains, me permet néanmoins d’être engagé dans des films de Bertrand Tavernier, Josée Dayan, Gérard Jugnot, ou Alain Chabat.
Je participe également à des téléfilms, assez mauvais dans l’ensemble, où mes prestations n’ont laissé aucun souvenir.
A trente ans, je réalise que ma vie professionnelle est un échec, et décide de me mettre à écrire.
Ma première pièce, « Sans ascenseur », a amusé Jean-Michel Ribes… Il la met en scène au théâtre du Rond-Point en 2004…. Les gens avaient l’air content en sortant de la salle, j’écris donc une deuxième pièce, « Dieu habite Düsseldorf » qui est montée au théâtre des mathurins par Christophe Lidon en février 2006.
Je suis l’auteur et l’interprète en 2004 et 2005 d’une série sur Canal Plus, « chez maman » avec Françoise Christophe et Marie Paouty comme partenaires. J’en écrirais 300 épisodes en deux ans.
En 2005 je tourne également des caméras cachées pour l’émission de Stéphane Bern sur Canal plus.( la vie de Sébastien Thiéry)
La télévision a fini par se lasser de moi, et moi d’elle, je me remets à écrire du théâtre en 2007.
J’écris deux pièces successivement dans lesquelles je vais jouer.
- « Cochons d’Inde » qui a obtenu le prix Barrière 2008 et qui s’est jouée Janvier 2009 au théâtre Hebertot avec Patrick Chesnais..
Cochons d’Inde a obtenu deux Molières en 2009, celui du meilleur comédien dans un premier rôle, et celui de la meilleure pièce comique...Et j’ai été nommé dans la catégorie des seconds rôles masculins.
- « Qui est Monsieur Schmitt ? » s’est joué au Théâtre de la Madeleine en septembre 2009 avec Richard Berry
J’ai quarante ans, la vie me sourit, et je suis un peu heureux. »

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